Eric Spitz aux corps constitués : l’Etat pour un fenua de « justice sociale »

"L’État sera, comme à chaque élection politique, présent afin d’assurer l’équité et la transparence de ces élections" s’est engagé le haut-commissaire à propos des territoriales. (Photo : HC)
"L’État sera, comme à chaque élection politique, présent afin d’assurer l’équité et la transparence de ces élections" s’est engagé le haut-commissaire à propos des territoriales. (Photo : HC)

Le haut-commissaire de la République a adressé, lundi 16 janvier en fin d’après-midi, ses vœux aux corps constitués : assemblée de la Polynésie française, gouvernement, forces armées, Cesec, cour d’appel, tribunal administratif, tribunal de première instance, procureur de la République, chambre territoriale des comptes, finances publiques, maires, organismes consulaires, ordres professionnels ou encore confessions religieuses.

« Les entreprises polynésiennes ont été résilientes face à la crise sanitaire et les défaillances sont restées contenues » s’est notamment félicité Eric Spitz. « Les aides de l’Etat, d’un montant exceptionnel, et les aides du Pays ont permis de compenser les pertes de revenus et de préserver l’emploi. Fort de ce tissu préservé, le tourisme, l’un des moteurs de l’économie polynésienne, a pu repartir fortement ».

Eric Spitz a également évoqué la culture, puis le sport. « L’État et le Pays continueront à se mobiliser pour l’organisation des épreuves de surf des jeux olympiques 2024 » a promis le haut-commissaire avant d’aborder la question des élections territoriales.

« L’État sera, comme à chaque élection politique, présent afin d’assurer l’équité et la transparence de ces élections » s’est engagé le représentant de l’Etat.

Il a également indiqué que Paris « continuera à accompagner le Pays dans le développement des énergies renouvelables » comme le Président de la République s’y était engagé lors de sa visite.

« C’est à nous d’affirmer qu’il existe bien une voie pour la Polynésie, nous qui croyons possible un fenua de la justice sociale et d’un projet environnemental et de transition écologique audacieux » a encore déclaré Eric Spitz. « La Polynésie doit poursuivre son développement fondé sur l’audace et sur le respect de chacun. Nous sommes polynésiens et nous sommes français parce que nous avons conscience d’avoir une histoire commune et la volonté de construire un destin commun. »

Selon le haut-commissaire, chacun de nous « doit avoir cette conscience que le temps est compté et que quoi que nous fassions, quels que soient nos paroles et nos actes, seule compte la valeur de ce que transmettons aux générations futures. »