Un adolescent tué par un requin en Australie

On ignore quelle espèce de requin a commis l'attaque, mais les grands requins blancs sont nombreux dans les eaux du sud de l'Australie. (Google maps)
On ignore quelle espèce de requin a commis l'attaque, mais les grands requins blancs sont nombreux dans les eaux du sud de l'Australie. (Google maps)
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Un adolescent de 15 ans a été tué par un requin dans un spot de surf reculé de l’Etat d’Australie du Sud, a annoncé vendredi la police.

L’attaque s’est produite jeudi après-midi au large d’Ethel Beach, dans la péninsule de Yorke, a indiqué la police dans un communiqué. “Malheureusement, le corps d’un adolescent a été récupéré dans l’eau”, a-t-elle ajouté, précisant que la victime était originaire de la banlieue sud d’Adelaïde.

Selon un habitant d’Ethel Beach cité par le quotidien d’Adelaïde The Advertiser, un autre surfeur a tenté de se porter au secours de l’adolescent qui venait d’être mordu à une jambe. “Le requin faisait des ronds autour d’eux pendant que le gars tirait le garçon hors de l’eau. Il y avait beaucoup de sang“, a-t-il dit.

On ignore quelle espèce de requin a commis l’attaque, mais les grands requins blancs sont nombreux dans les eaux du sud de l’Australie.

En octobre, des témoins avaient vu un requin emporter un surfeur de 55 ans dans sa mâchoire à Granite Beach, également en Australie du Sud. Le corps n’a jamais été retrouvé. Un grand requin blanc avait été aperçu rôdant dans les environs.

En mai, un surfeur de 46 ans avait été attaqué par un requin à Walkers Rock Beach, dans le même Etat. Son corps n’a jamais été retrouvé non plus, les équipes de recherche ne mettant la main que sur un fragment de sa combinaison de surf.

Le nombre de morsures de requins a augmenté au cours des quatre dernières décennies en raison notamment de l’augmentation la population et du changement climatique, selon des experts.

Le réchauffement des océans conduit les requins à se rapprocher des côtes à la recherche de proies, le rendant ainsi plus susceptibles d’entrer en contact avec les humains.

AFP