Nahema Temarii à l’écoute des centres d’entraînement aux méthodes d’éducation active

Nahema Temarii (au milieu), ministre des Sports et de la Jeunesse, entourée de Rainui Tirao (à gauche), élu CEMEA, et Mylène Tirao (à droite), présidente des CEMEA. (Photo : La présidence)
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Nahema Temarii, ministre des Sports, de la Jeunesse et de la Prévention contre la délinquance, a rencontré, mercredi 10 janvier, Mylène Tirao, présidente des centres d’entraînement aux méthodes d’éducation active (CEMEA) de Polynésie et Rainui Tirao, élu Cemea, membre du Haut-comité de l’Éducation et du Conseil d’administration de l’Union Polynésienne pour la Jeunesse (UPJ).

Selon un communiqué du Pays, les échanges ont porté sur l’organisation et les missions des Cemea de Polynésie ainsi que sur des axes de réflexion pour l’accompagnement des structures associatives de jeunesse et d’éducation populaire.

Six pôles d’intervention

Les actions mises en œuvre par les Cemea auprès de la jeunesse polynésienne au travers de six pôles d’intervention ont été présentées à la ministre, à savoir : le pôle “animation volontaire” pour la formation et l’animation des centres de vacances, le pôle “dans et autour de l’école” qui encadre les programmes PLEI et WEI dans les établissements scolaires de Rangiroa et Faa’a et l’accompagnement à la scolarité des élèves des écoles de Punaauia, le pôle “animations ponctuelles” et ses diverses activités, le pôle “vie du mouvement” qui œuvre à la cohésion des Cemea, le pôle “formation professionnelle” qui poursuit la montée en compétences des encadrants de jeunesse et enfin, le pôle “médias numérique” et ses différents projets d’éducation aux médias et de sensibilisation des enfants à l’utilisation des outils numériques.

Les camps chantiers 

Durant les discussions, les camps “chantiers”, qui ont pu être organisés par les Cemea, ont particulièrement retenu l’attention de la ministre. Ces camps, qui permettent aux jeunes de participer à un chantier le matin et de pratiquer des loisirs divers l’après-midi, s’inscrivent en effet dans sa volonté de développer les dispositifs d’insertion sociale et professionnelle des jeunes. 

Cette rencontre a également été l’occasion pour la ministre d’écouter les besoins de ces acteurs notamment sur le volet de l’encadrement qui nécessite un renforcement en personnel qualifié et le développement de dispositifs de formation des dirigeants associatifs et encadrants. Enfin, la mobilité des jeunes de Tahiti vers les archipels et ses contraintes ont été discutées notamment sur la question des structures d’accueil des jeunes mineurs.

Cette rencontre sera poursuivie d’une visite des programmes de loisirs en internat menés par les Cemea.