Requins : la Nouvelle-Calédonie teste la surveillance en bateau et ULM

Deux prestataires sont chargés de la surveillance de plage de Poé, à Bourail. (Photo Anthony Tejero/Les Nouvelles Calédoniennes)
Deux prestataires sont chargés de la surveillance de plage de Poé, à Bourail. (Photo Anthony Tejero/Les Nouvelles Calédoniennes)
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Pour faire face au risque d’attaque de requin, la province Sud vient de mettre en place “un plan de surveillance” de plusieurs plans d’eau de Nouméa et de Bourail. Deux bateaux, un jet-ski et un ULM sont ainsi déployés tous les jours jusqu’à la fin des vacances scolaires.

La saison estivale est prétexte à de nombreuses sorties en mer. Afin d’assurer “une pratique sereine” aux usagers du lagon lors de leurs activités nautiques au sein des zones de Sainte-Marie, Uéré, Ricaudy, Anse-Vata et de la réserve naturelle marine de Poé (Centre d’Accueil de Poé, Déva, plage de Poé), la province Sud a lancé, depuis mercredi 24 janvier, un nouveau dispositif permettant d’assurer une vigilance sur les plans d’eau concernés.

Dans le détail, deux embarcations dédiées à la surveillance seront donc déployées sur les sites de Nouméa et de Bourail. Le troisième prestataire sélectionné assurera une surveillance en ULM et en jet-ski à Poé.

Des prestataires ont ainsi été missionnés pour :

– assurer une vigilance nautique vis-à-vis de la présence de grands requins (de plus de deux mètres).

– accompagner les activités nautiques sur les plans d’eau concernés.

– patrouiller en étant à l’affût de la présence de grands requins notamment à proximité des divers usagers (va’a, kayak, paddle, et tout type de navire à voile y compris à foil, ou de pratiquants de ski nautique).

Ces prestataires assurent une présence sur les plans d’eau, de 8h30 à 16h30, tous les jours, week-end compris, selon les conditions météorologiques. Et ce, durant la période de ces vacances scolaires estivales.

En cas de présence d’un grand squale, le capitaine appellera le 16 (COSS-MRCC) pour informer les autorités (sécurité civile – pompiers) et assurer le relais sur la zone. Le montant estimé de ce dispositif est de 8 millions de francs par mois. “Ces missions ont vocation à faire de la surveillance et de la prévention auprès des usagers et ne visent pas à se substituer à la responsabilité des mairies en matière de sécurité des usagers“, juge bon de préciser la Maison bleue.

Les Nouvelles Calédoniennes (lnc.nc)