Rangiroa – A Avatoru, l’abri de survie pourra accueillir 382 habitants en cas de cyclone

Le coût total des travaux est estimé à 361 millions de francs, financé à hauteur de 95% par l’État et la Polynésie française et à 5% par la commune. (Photo HC)
Le coût total des travaux est estimé à 361 millions de francs, financé à hauteur de 95% par l’État et la Polynésie française et à 5% par la commune. (Photo HC)
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La convention “abris de survie” finance à Rangiroa la construction des bâtiments nécessaires pour la protection des populations de la commune.

En déplacement sur l’atoll, le Haut-commissaire Eric Spitz est venu constater l’avancée des travaux de construction d’un centre d’incendie et de secours aux normes paracycloniques à Avatoru. “En mode abri, ce bâtiment pourra protéger 382 personnes” indique le Haut-commisariat, qui précise que ce centre d’incendie et de secours comprendra également une zone ouverte au public à usage de salle de sport, pour accueillir des associations.

Le coût total des travaux est estimé à 361 millions de francs, financé à hauteur de 95% par l’État et la
Polynésie française et à 5% par la commune.

Une convention signée entre le Pays et l’État, le 24 avril 2021, vise à réaliser sur la période 2021 à 2025 la couverture de la population des Tuamotu contre les risques cycloniques et de submersion marine.
“Elle vient compléter les précédents programmes de construction dédiés, démarrés dans les années 80, et les constructions ponctuelles d’abris financées dans le cadre du Contrat de projets 2008-2014 et du Fonds Intercommunal de Péréquation (FIP)” rappelle un communiqué du Haut-commissariat.

La philosophie de cette convention consiste à financer la construction de bâtiments publics aux normes abris, pouvant être utilisés au quotidien pour satisfaire les besoins des communes (écoles, mairies, infirmeries,…). Contrairement aux programmes précédents, les services de l’Etat soulignent que ces modalités “permettent de garantir l’usage quotidien des espaces, l’entretien régulier des constructions et leur maintien en condition opérationnelle sur une durée plus significative”.