Papeete – Hommage aux victimes du terrorisme

(Photo : DR)
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Emilia Havez, directrice de cabinet, représentant le Haut-commissaire de la République, a présidé lundi matin la cérémonie organisée à l’occasion de la Journée nationale et européenne d’hommage aux victimes du terrorisme, au Monument de la France libre, avenue Pouvanaa a Oopa à Papeete. 

Chaque 11 mars, la France honore la mémoire des victimes d’attentats en France et les victimes françaises d’attentats commis à l’étranger.

Étaient présents à cette cérémonie : le président Moetai Brotherson, Nicole Sanquer, représentant le président de l’Assemblée de la Polynésie française, Mereana Reid épouse Arbelot, députée de la 3ème circonscription de la Polynésie française, Steve Chailloux, député de la 2ème circonscription de la Polynésie française, Patrick Bordet, représentant le Maire de Papeete, le directeur Marc Nicaise, représentant le commandant supérieur des forces armées en Polynésie française et Makalio Folituu, représentant la présidente du conseil économique, social, environnemental et culturel de la Polynésie française.

Pourquoi le 11 mars ?

Depuis 2020, le 11 mars a été désigné comme étant la Journée nationale d’hommage aux victimes de l’ensemble des attentats ayant touché la France depuis les années 1970. Une date qui n’a pas été choisie au hasard, car il s’agit, déjà depuis 2005, de la Journée européenne de commémoration des victimes du terrorisme. Cette date fait référence aux attentats meurtriers de la gare de Madrid-Atocha, en Espagne, le 11 mars 2004 faisant 191 morts et près de 2 000 blessés. Des attentats à la bombe revendiqué par Al-Qaïda.

A Arras, Attal affirme que l’école est “la meilleure arme” contre le terrorisme

L’école est “la meilleure arme pour combattre” les terroristes, a affirmé le Premier ministre Gabriel Attal lundi à Arras, à l’occasion de l’hommage annuel aux victimes du terrorisme, dans la ville où l’enseignant Dominique Bernard a été tué il y a cinq mois par un ancien élève radicalisé.