Le concours “Ma thèse en 180 secondes”, le jeudi 17 mars à l’université

La finale nationale du concours en 2023. (Photo STS)
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L’université de la Polynésie française reconduit cette année son concours “Ma thèse en 180 secondes”, le jeudi 17 mars, dans l’amphithéâtre A3, à 17 heures. Cet évènement s’inspire du concept Three minute thesis, conçu à l’université de Queensland en Australie. Ce concours permet aux doctorants de présenter leur sujet de recherche, en français et en termes simples, à un auditoire diversifié. 

Cette année, ils sont quatre “thésards” de l’UPF : Claude Drago, directeur général de la clinique Paofai, Paul Haiti, Baptiste Leroy et Giulia Marchesini. Ils devront, en trois minutes, faire un exposé clair, concis et néanmoins convaincant sur leur projet de recherche. Le jury, composé du ministre Taivini Teai, Nabila Gaertner-Mazouni, Lucile Guichet, Jean-Christophe Auffray et Michel Monvoisin, portera une attention particulière au talent d’orateur du candidat, à sa capacité à vulgariser son projet de recherche et comment ce projet est mené. 

Les lauréats sélectionnés représenteront leur établissement lors de la demi-finale nationale qui se tiendra le 28 mars 2024, à Paris. Les 16 doctorants lauréats seront sélectionnés pour participer à la finale nationale qui aura lieu le 5 juin 2024 à Nice. Enfin, la finale internationale, organisée à l’automne 2024, regroupera les lauréats des différents pays participants au concours (1 lauréat par pays). 

Les prix : 

Les candidats en lice seront récompensés par deux prix du jury. Un prix du public sera également remis après décompte des votes du public présent lors de la phase de sélection. Seule l’obtention du 1er prix du jury ou du prix du public (ou du 2ème prix du jury dans le cas où le 1er prix est identique au prix du public) permet aux candidats d’accéder à la demi-finale du concours.

Les candidats : 

  • Claude Drago : “Recherche de l’efficience d’un système de santé public/privé en Polynésie”
  • Paul Haiti : “L’évolution statuaire des îles Marquises”
  • Baptiste Leroy : “Le renouvellement de la vigilance collective : le cas du centre hospitalier de la Polynésie française. Une approche ethnographique”
  • Giulia Marchesini : “Les Aires Marines Educatives : une approche innovante et transformatrice de l’éducation née en Polynésienne française. Une voie à suivre pour l’éducation au développement durable dans le Pacifique et au-delà ?”