Comité de pilotage – Le Pays et l’État en soutien au développement de l’agriculture polynésienne

Le budget de la Polynésie a consacré près de 7 milliards de francs d’investissements globaux pluriannuels sur l’ensemble des filières de développement agricole, dont près de 3 milliards de francs en 2023. (Photo Présidence)
Temps de lecture : < 1 min.


Le président du Pays Moetai Brotherson et le haut-commissaire de la République Éric Spitz ont réuni ce mardi 2 avril au matin le Comité de pilotage de l’agriculture qui dresse le bilan des actions entre l’État et le Pays pour développer l’agriculture polynésienne, informe le Pays.

Le bilan technique et financier de la politique agricole de l’année 2023 a ainsi été présenté, avec notamment la participation de l’État à hauteur de 1,39 milliard de francs pour financer principalement les dispositifs de formations professionnelles diplômantes. Le Haut-Commissaire a eu l’occasion d’évoquer le soutien à l’investissement apporté par l’Etat dans le cadre du contrat de développement et de transformation, et “d’annoncer l’accord du ministère chargé des outre-mer pour soutenir la création de l’Agence de développement des économies agroécologiques (ADEA)”.

Le budget de la Polynésie a consacré pour sa part près de 7 milliards de francs d’investissements globaux pluriannuels sur l’ensemble de nos filières de développement agricole, dont près de 3 milliards de francs dépensés sur l’année 2023.

Dans le cadre des perspectives 2024, le ministère de l’agriculture a confirmé sa volonté de poursuivre les partenariats techniques de ‘recherche/développement/vulgarisation’ avec les organismes tels que le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD), l’Institut nationale de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE), l’Office national des forêts international (ONFI) ou encore l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO).

Ont été également présentés deux programmes phares, “l’un décliné au sein de la restauration scolaire, Transition agroécologique vivrière et d’agro-transformation (TAVITAT) et l’autre dans le contexte insulaire de nos atolls (SATAAP), visant à améliorer nos modes de production et de consommation de nos produits locaux pour asseoir notre souveraineté alimentaire et la meilleure santé de notre population.”