L’Université renforce sa collaboration avec l’Institut royal de technologie de Melbourne

"Dans un souci d'engagement écologique", la cérémonie de signature a eu lieu par visioconférence entre les représentants politiques et administratifs des deux institutions, Katherine Johnson, et Patrick Capolsini. (Photo UPF)
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L’Université de la Polynésie française (UPF) et l’Institut royal de technologie de Melbourne (RMIT), partenaire académique dans le cadre du projet Nārua, ont signé un accord-cadre de coopération le 25 mars dernier, “unissant leurs forces pour œuvrer à l’internationalisation de nos formations de premier cycle” selon un communiqué de l’Université.

(Photo UPF)

“Dans un souci d’engagement écologique”, la cérémonie de signature a eu lieu par visioconférence entre les représentants politiques et administratifs des deux institutions. Katherine Johnson, doyenne de la faculté Global, Urban and Social Studies du RMIT et le président de l’UPF, le professeur Patrick Capolsini, ont signé ce partenariat qui met l’accent sur le développement de programmes et modules conjoints, en particulier dans le cadre de la licence STES-TEMMI.

Il a également pour objectif l’intensification des mobilités étudiantes à travers les échanges d’étudiants ou bien encore les voyages d’études, “qui permettront notamment d’assurer le renforcement des compétences linguistiques et la promotion de la culture océanienne”.

Les premiers voyages d’études débuteront en juin 2024 avec l’accueil d’étudiants du RMIT à l’UPF. Cette première convention ouvre la voie vers la mise en place d’un cadre propice de coopération avec l’ensemble des partenaires académiques de Nārua à l’échelle du projet, “qui contribuera à accroître le rayonnement de l’université et à développer une logique de campus dans le Pacifique”.

Une démarche qui s’inscrit dans le cadre du “projet d’excellence” Nārua, bénéficiant du soutien du dispositif national France 2030.